Pratiquant Windows quasi-exclusivement, je suis un peu dérouté par l’absence de barre de menus dans DT. Mais bon, je pense que je pourrai surmonter ça.
Utilisateur régulier de Lightroom, je m’en servais avec 4 catalogues, correspondant à diverses activités que je pratique, et que je ne souhaitais pas mélanger.
Cette appellation « catalogue » doit porter un autre nom dans DT. Laquelle ?
J’ai réalisé il y a quelques mois mon 1er démarrage de DT, en choisissant un catalogue peu volumineux. Je ne me souviens même pas quelle manip j’ai faite ce jour-là. M’a-t-on proposé d’importer depuis un emplacement Lightroom ? Je ne me souviens pas vraiment.
Toujours est-il que DT s’ouvre avec les photos contenues dans le catalogue que je nommerai Numéro3.
Ma 2ème question est donc : est-il possible de lancer DT, avec par exemple une ligne de commande, du style « darktable.exe /cat=Numéro2 » ou Numéro1, etc. ?
En identifiant un répertoire/dossier où se trouveraient les fichiers correspondants.
Et donc de commencer à travailler avec un autre ensemble de photos.
Identification qui me permettrait aussi de réaliser proprement les sauvegardes du travail effectué.
J’espère avoir été clair dans la formulation de mes questions.
Je n’ai pas vraiment trouvé la réponse en faisant quelques recherches sur le forum.
Merci d’avance pour les réponses et éclaircissements
Dans dt on parle de collections et de pellicules, lesquelles se constituent au fur et à mesure de l’importation des photos dans la base de données de dt (la bibliothèque).
Si tes quatre « catalogues LR » sont dans des répertoires distincts, il suffit de les importer indépendamment (avec copie si issues d’un média externe ou sans copie), éventuellement de façon récursive s’ils comportent des sous répertoires.
Dans les préférences à l’onglet « Importer » il est possible de modifier l’arborescence qui sera crée en cas de copie (par défaut il me semble que cela fonctionne comme LR, par chronologie année, mois, jour)
De ce que je sais de Lightroom, ce qui correspond le plus au catalogue dans darktable, c’est la bibliothèque. darktable peut gérer de multiples bibliothèques, mais cela ne se fait pas via les préférences. On ne peut pas changer de bibliothèque « à chaud », quand darktable fonctionne. Il faut préciser la bibliothèque à utiliser lors du lancement de darktable et pour cela donner le chemin d’accès à celle-ci sur la ligne de commande. Voir la description dans le manuel : ICI
Pour les machines sous Windows, le plus simple est de créer un raccourci vers l’exécutable darktable.exe et ajouter les options et arguments dans la ligne de commande.
Bonjour booHguy,
Pour « le tri et le catalogage » des photos avec Darktable, oublie le catalogage. Il existe une solution très efficace (je dirais même plus efficace) : C’est l’ajout de mots clé à tes photos (à droite dans la table lumineuse). Exemple : Si tu veux regrouper des photos de portrait tu mets à ces photos le mot clé « portraits » tu peux rajouter d’autres mots clé comme le lieu, la date, Noir&Blanc ou couleur …etc. Tous mots clé spécifique à ce que tu souhaite regrouper. Ensuite, quand tu souhaite afficher dans la table lumineuse ces photos, tu utilise le filtre de collection (à gauche, rechercher) en utilisant tes mots clé. Et comme par magie elles s’afficheront.
Bonjour et merci Serjguy,
Je suis déjà un inconditionnel des mots-clés.
Mais je suis attaché à mes 3 ou 4 catalogues. Le contenu du principal n’est ainsi pas « pollué » par le contenu des autres. Mots-clés, géolocalisation, temps de chargement, etc. me sont ainsi épargnés quand je travaille avec le catalogue principal.
Concernant les mots-clés, je regretterai sûrement l’affichage avec indentation (terme informatique) offert par Lightroom, qui donne un réel confort en visualisation.
Mais après un temps d’adaptation, je m’en sortirai très bien avec ce que DT propose
[hr]
petits problèmes avec l’interface de ce forum, donc je retape…
Merci à Jacotux, j’ai visionné la totalité du tutoriel 37, qui clarifie un grand nombre de points.
Merci aussi à jpverrue. C’est exactement ce que je recherche. Le changement de catalogue dans Lightroom ne se fait pas à chaud non plus, puisque le logiciel se ferme, puis se rouvre avec le nouveau catalogue sélectionné. Adobe l’a simplement automatisé, pas besoin de se créer une ligne de commande avec un raccourci.
La Bibliothèque, c’est uniquement le fichier library.db ? Ou faut-il inclure d’autres fichiers. Pour exemple, mon dossier appdata contient 5 fichiers dont la date de modif correspond à ma dernière utilisation
Il faut comprendre qu’un « pellicule » correspond physiquement à un répertoire sur un disque accessible sur ton ordinateur quand tu fais 'Ajouter à la bibiothèque". Si tu fais une importation récursive sur un répertoire racine, darktable va créer une pellicule par répertoire contenue dans cette racine.
Personnellement, j’ai un répertoire Photos et un répertoire par APN que j’utilise. Ensuite, je crée un répertoire par séance de prise sous la forme : AAAA_MM_JJ descritption de la séance.
Oui en quelque sorte la bibliothèque… ou plutôt photothèque ce serait mieux… connue de dt c’est le fichier library.db qui est complété de data.db, et pour Windows, situé dans :
C:\Users<nom_de_l’utilisateur>\AppData\Local\darktable. Plus d’information sur ces fichiers utilisateur ici.
Néanmoins ces fichiers sont pour ainsi dire transparents pour l’utilisateur.
Tout dépend comment sont enregistrés les photos dans la bibliothèque, les bases de données ( library.db et data.db ), c’est l’objet du module « Importer » en haut à gauche de de la table lumineuse.
[list=1]
[]Soit ils sont issus de la lecture d’une carte d’un APN, dans ce cas il y a import plus copie dans une structure de dossiers / sous dossiers (répertoires / sous répertoires dans le jargon M$ ) selon des critères chronologiques (par défaut dt va créer un dossier par année, puis par mois et par jours ) la plus petite entité le jour est considérée comme une pellicule.
[]Soit iles photos sont déjà présentes sur le PC dans un ou des répertoires du disque ou un média un média externe (il faut qu’il soit connecté, of course). Dans ce cas le module « Importer » se simplifie et donne le choix d’ajouter les photos à la bibliothèque voire de les copier, là encore dans une nouvelle structure de dossiers / sous dossiers
[/list]
A ce stade c’est peu ou prou le même concept que LR, si j’en crois cette page.
Par la suite retrouver les photos intégrées à la base de données c’est l’objet du module suivant « Collections »
Je ne saurais te dire le comportement initial et par défaut à l’ouverture de dt, probablement reprend-t-il la dernière collection ouverte.
Néanmoins à ce stade tu as tous les choix possibles en déroulant le menu « pellicule ».
Ou retrouver celles qui ont été ouvertes précédemment avec « Historique » plus bas plus à droite.
Après rien n’interdit de faire des pré-réglages (menu sandwich à droite au niveau du module), c’est peut-être le mieux pour retrouver d’un seul coup tes photos par thème.
Le module suivant « Filtres de collections » est surtout utile pour peaufiner les choix selon plusieurs critères dont les notes attribuées aux photos.
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Ou aussi faire un raccourcis vers la bibliothèque que l’on souhaite lancer, par exemple pour celle qui est générée par défaut la cible du raccourcis devient
Pour savoir comment se comporte darktable à la première ouverture, il suffit de renommer le répertoire config, ce qui le force à en créer un nouveau comme au premier lancement.
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Voilà comment il se présente à la première ouverture :
« œuf Corse » Jean-Paul
Mais aussi darktablerc, library.db et data.db ainsi que les autres fichiers utilisateurs… et donc on repart sur une page blanche… m’enfin noire
Trêve de plaisanteries, à priori LR utlise aussi une base de données, forcement ce n’est pas du sqlite.
Que booHguy ne risque pas de la polluer avec dt pas plus que de l’utiliser, je pense.
En fait on en revient à la base :
Comment importe-t-il ses photos depuis son APN, avec ou sans dt ?
Où sont physiquement ses photos ?
Comment souhaite-t-il les cataloguer ?
Je n’importe jamais mes photos depuis l’APN, mais depuis un répertoire « de transit ».
Physiquement mes photos sont sur un de mes disques durs internes, dans des répertoires qui ne servent qu’à ça.
Je n’ai donc pas besoin de les déplacer, je souhaite juste que DT les prenne en compte, c’est-à-dire, si j’ai bien compris, les cataloguer.
En revanche, vos questions me font douter. De moi. Et de ma supposée rigueur dans l’organisation.
Mon catalogue LR me parlait de 80 000 photos, et je viens de découvrir que j’en ai bien plus dans le répertoire racine « Photos ». On est plus proche des 185 000 que du nombre précédent. Un peu de remise en ordre va être nécessaire aussi…
Oui j’ai déjà vu des posts en parler mais sauf à avoir un script qui permette de lire un .xmp LR pour l’adapter à un .xmp dt à fonctions et modules équivalents il y a un monde… qui n’est pas près d’être atteint, sauf en théorie.
Pas mieux avec d’autres « catalogueurs » ou applications qu’elles soient Open Source ou pas.
Je ne te conseille pas de travailler directement sur le disque externe. J’utilise 2 disques externes :
un disque (de sauvegarde) sur lequel je télécharge avec les cartes SD à la fin d’une séance de prise selon la description que j’ai donnée précédemment ;
les répertoires sont recopiés sur un second sur lequel je fais les traitements et les exports.
Donc que ce soit avec LR ou dt tu les ajoutes dans leurs bibliothèques respectives à partir de l’application utilisée.
Du répertoire de « transit » chaque appli va les copier ou les déplacer dans une structure d’arborescence de dossiers et sous dossiers.
A priori LR a par défaut une logique similaire à dt par ordre chronologique en cas de copie ou déplacement du fichier depuis son origine, en l’espèce ton dossier « transit ».
Attention aux fichiers .xmp si tu utilises les mêmes répertoires et sous répertoires dans les deux applis, ces .xmp ne sont pas compatibles.
La contrepartie à utiliser une arborescence distincte c’est qu’il va finir par y avoir deux structures de dossiers, une LR, l’autre dt.
Si si, c’est bien un fichier SQLITE, Pour ceux qui connaissent SQL et sont curieux, il peut tout à fait être ouvert avec sqlite3 ou sqlitebrowser. Pour LR4 la base contient 66 tables et 140 index (sans compter quelques BdD annexes aussi présentes dans le dossier précité).
À comparer avec darktable 4.5 :
library.db : 17 tables et 20 index
data.db : 7 tables et 4 index
Pour en revenir à la question initiale, on choisira l’une des deux options suivantes :
[list=1]
[]–configdir, pour créer des instances totalement indépendantes, base de données, fichier de configuration, raccourcis, etc.
[]–library, pour ne changer que la BdD (les deux fichiers) en conservant le reste de la configuration.
[/list]
Ça se fait très simplement en saisissant ceci dans la ligne « cible » d’un raccourci :
[list=1]
[]« C:\Program Files\darktable\bin\darktable.exe --configdir X:<chemin vers de nouveau dossier de configuration> »
[]« C:\Program Files\darktable\bin\darktable.exe --library X:<Nom complet du nouveau couple de fichiers de BdD> »
exemple : X:\MonDossier\UnSousDossier\MaPremièreLibrairie
[/list]
P-s. Pour tout savoir sur les fichiers utilisés par darktable, pensez à consulter l’article du blog « Les fichiers de configurations » dans le menu Documentation.
Je confirme qu’il est possible de lancer DT avec un paramètre de library pour choisir quelle base de données attaquer.
Ensuite :
Avant (hélas !) de faire du ménage, j’ai tenté de faire une importation de photos dans une library vide. C’était extrêmement long, le gestionnaire de tâches Windows disait « pas de réponse », et j’ai finalement dû l’arrêter.
En réalité, ça bossait bien. Je me suis donc retrouvé sur mon disque dur, dans le dossier photos choisi pour le traitement, avec :
un fichier photo001.cr2 (mon RAW)
un fichier photo001.xmp (le XMP de Lightroom)
un fichier photo001.cr2.xmp (que je déduis être celui de Darktable).
D’où mes questions suivantes :
Darktable procède-t-il toujours ainsi ? (rajouter .XMP en sus de l’extension originale, ce qui donne le fichier 3 cité plus haut))
où est-ce dû à la présence déjà existante d’un fichier d’extension .XMP ?
Si c’est sa méthode de travail habituelle, est-ce immuable, ou est-il possible de paramétrer pour n’avoir que « fichier.XMP » ?
Je ferai en sorte évidemment de supprimer les XMP issus de Lightroom, puisque le but est de ne plus l’utiliser, avant ma prochaine tentative d’importation.
Oui darktable ajoute l’extension .xmp derrière celle du fichier raw.
Le fichier .xmp est créé dès l’importation.
Il est possible d’intervenir de deux façons .
Soit dans les préférences générales au menu Importer.
Le nom du répertoire de base et du ou des sous-répertoires
Et la façon dont le nom du fichier importé sera dénommé et par conséquence son fichier .xmp
Soit dans les paramètres d’importation.
Là il s’agit plus particulièrement à ce qui va être ajouté ou pas dans le header du fichier .xmp
Dans les préférences générales (capture ci-dessus) on voit que mes photos sont donc classées dans mon répertoire Image puis par année et par mois.
Je prends le nom de fichier et son extension, je pourrais cocher la case « Garder le nom d’origine » ce serait pareil.