Je ne sais pas si cette question a déjà été posée,
Dans le cas contraire, je m’en excuse par avance, mais je ne trouve rien.
Mes photos sont situées dans deux disques différents.
Les pellicules en cours sont sur mon disque dur et les pellicules terminées sont déplacées sur un disque dur externe.
Ensuite, lorsque j’affiche les pellicules dans le filtre de collection, l’ordre d’affichage me semble bizarre, en tout les cas non compréhensible. J’ai l’impression que DT affiche en premier la dernière pellicule traitée.
Quelqu’un peut m’indiquer les règles de tri et s’il est possible de les modifier.
Je suis sur la branche master :3.1.0~git580.c3adf43fe avec Linux Ubuntu 18.04 LTS.
L’ordre de tri est celui de la création des pellicules. Donc l’ordre chronologique des importations - qui peut ne pas du tout correspondre à l’ordre des dates de prises de vue. Il n’y a, à ma connaissance, pas moyen de le modifier dans la version actuelle de darktable.
Oui, c’est un mode par défaut, par contre il a été très récemment modifié (il y a 10 jours) pour classer automatiquement du plus récent au moins récent en gros : https://github.com/darktable-org/darktable/pull/4206
Ok, je comprends mieux pourquoi j’avais l’impression d’un changement de comportement.
Je vais devoir trouver une parade.
Actuellement, lorsque j’ai terminé une pellicule, je la recopie sur mon disque dur externe afin de faire de la place sur le PC et du coup, elle revient en tête de liste. :-/
En rajoutant une condition sur dossier=disque interne ça devrait le faire.
Tu devrais t’intéresser dans ce cas au concept de copie locale (explications sur le manuel) qui te permettrait de mettre directement toutes tes images sur ton disque externe et ensuite, via cette possibilité, de sélectionner les images à travailler en local. En bref, faire dans l’autre sens entre tes disques et de n’avoir sur ton disque interne que tes images à travailler copiées du disque externe qui les as toutes. Le manuel est pour rappel accessible via le menu de darktable.fr
… qui peut ne pas du tout correspondre à l’ordre des dates de prises de vue. Il n’y a, à ma connaissance, pas moyen de le modifier dans la version actuelle de darktable.
Si il y a moyen de le faire par exemple pour un nommage des sous-répertoires en récupérant l’info des exifs.
$(EXIF_YEAR)/$(EXIF_MONTH)/$(EXIF_DAY)
Par contre ça ajoute un dossier vide à la date d’importation en plus des dossiers créés qui ne les seront pas forcément à cette date.
Je n’ai pas trouvé le moyen de contourner cette création de répertoire vide si aucune vue n’a été faite le même jour.
Bonne idée les copies locales.
D’autant plus que je mettais toujours une copie sur le DD externe avant de commencer le développement.
Je vais creuser.
[hr]
Je connais bien cette possibilité que j’utilise également en me limitant au mois.
Mon questionnement est que le nom des pellicules et des répertoires ne sont plus pris en compte pour l’ordre de l’affichage dans le filtre. (depuis la dernière MAJ de la 3.1). Les pellicules sont désormais classées par ordre d’importation et cette date est modifiée lorsque je déplace ma pellicule.
Tout dépend de la pratique de chacun, se limiter au mois doit suffire pour la plupart.
Le classement par ordre d’importation est une bonne idée depuis que la time line a fait son apparition.
Et pour ton problème la fonction « déplacer » du module « images sélectionnées » ne suffit pas
Pour moi depuis mon début avec un APN, j’ai toujours fait la même chose :
un répertoire pour chaque APN puis
un répertoire pour chaque séance Année_Mois_Jour + petite description et
charge toute les photos avec un gestionnaire de fichiers.
Et mes pellicules sont classées dans l’ordre de la prise et facile de faire des recherches avec filtres de collections.
Je viens aussi de tester la copie locale, j’ai remarqué que c’est un peu lent au premier chargement de chaque photo après ça dépote et c’est pratique l’utilisation du filtre.
Cette notion de pellicule m’a gêné dans mon appropriation de dt, elle semblait propre à dt je comprenais mal son intérêt d’autant plus que dans le forum on suggérait que dossier et pellicule c’était plus ou moins la même chose. j’ai mis ici https://pascot.ca/labo/doku.php?id=dt:pellicule_dossier la réflexion qui m’a conduit à privilégier dossier
En fonction de ça j’ai choisi une organisation très proche de celle de jpg54, dommage que je ne l’ai pas lue avant, ça m’aurait évité bien des essais malheureux https://pascot.ca/labo/doku.php?id=dt:rep
Puis j’ai documenté comment travailler dans la table lumineuse en fonction de mes choix d’organisation, la bonne nouvelle alors c’est que ça va très bien, C’est une super interface https://pascot.ca/labo/doku.php?id=dt:plan:acquerir
La seule chose qui me manque dans la table lumineuse c’est l’affichage des mots clés sous les photos, avec ça ce serait parfait pour le catalogage que je ne veux pas faire par le nommage des fichiers et dossiers
Je complète mon message :
chambre noire me va très bien : c’est là ou le photographe fait son développement et pour ça il s’isole avec sa photo, ça n’a pas changé
table lumineuse : il choisit ce qu’il va faire, parfait ça n’a pas changé
pellicule : ça ne va plus parce que ça n’existe plus, je n’ai plus de rouleaux mais une carte numérique (ou même pour certains une connexion). La preuve est dans le nom que l’on donne aux choses et jpg54 nomme « ce jour là j’ai fait ça » : mon interprétation il manipule les photos faites au cours d’un séance et avant d’aller dans dt il les mets dans une boite , un dossier, à l’aide de son gestionnaire de fichiers.
Et dt est bien fait : quand je connecte mon APN, il va directement tout seul transporter les photos dans un dossier chronologique qui par la suite pourra être administré à l’aide du gestionnaire de fichiers ou d’utilitaires (grsync pour les backups par exemple). Alors je vais trier et cataloguer.
darktable utilise beaucoup l’analogie avec l’argentique, généralement après développement d’une pellicule, on en faisant un planche que l’on visionnait sur une table lumineuse pour voir ce qui était bon à tirer.
Effectivement et chaque planche que je rangeais dans un classeur correspondait à une pochette transparente qui contient la pellicule, il y avait même des classeurs (patterson) qui pouvaient contenir les 2 l’un à la suite de l’autre (une feuille cristal A4 par pellicule de 36 vues), alors la planche de contact (papier A4) était directement liée à l’espace de stockage, perso je les ai séparés avec le résultat que c’est la galère après quelques déménagements pour s’y retrouver quand on a perdu des planches. Ainsi la consultation de la banque de photos se faisait bien mieux avec les planches de contact que les pochettes de pellicule qui se correspondaient un à un. Et on pouvait les ranger dans un ordre différent, les pellicules restaient classées chronologiquement l’une après l’autre, on pouvait donc aller de la planche à la pellicule mais l’inverse était pas évident , de plus le rangement des photos tirées était différent.
Le monde numérique apporte de nouvelles possibilités autre bien sûr que le traitement en chambre noire, la force de dt, en terme de catalogage et permet un bien meilleur découplage entre le catalogage et le rangement physique. Le rangement physique reste contraint par le fait que les photos sont acquises par groupes au cours du temps : d’où le plus pratique est donc de les mettre dans des dossiers repérés par le temps (ou en cas de grande organisation comme j’ai dû faire, et alors il existe des logiciels très bien adapté pour ça comme rapid photo downloader, c’est pas un hasard).
Ainsi sans catalogage sur le long terme l’accès chronologique aux dossiers (séances de photos) se révèle le meilleur pour bien du monde, c’est pour ça que la v3 apporte une vue chrono. Le catalogage par mots clés est le meilleur pour la consultation.
C’est comme ça que je vais m’organiser dt est bien fait pour ça, il est souple et peut s’adapter à plusieurs façons de s’organiser une fois qu’on sait bien ce qu’on veut, ce qui m’a pris du temps faute de réussir à trouver de bons conseils.
J’aime bien aussi cette organisation par pellicule, ce qui permet d’avoir ses pellicules en fonction des séances photo les unes après les autres.
Sauf que j’aime bien aussi que mes photos soient importées dans des répertoires distincts par jour et du coup, le nom de la pellicule est en fait le nom du dossier qui contient directement les photos.
A l’import, même si on donne un nom au projet (qui a pu s’étendre sur quelques jours, comme une pellicule argentique) mais que l’on ddéfinit des sous-répertoires par année/mois/jour, et bien, malheureusement le nom de la pellicule sera celui du répertoire.
Une vrai distinction entre pellicule/projet et dossier/répertoire serait un plus
Quand j’aurai compris comment fonctionne github, le C et l’anglais …
Une vrai distinction entre pellicule/projet et dossier/répertoire serait un plus
Quand j’aurai compris comment fonctionne github, le C et l’anglais …
OUI, mais pas besoin d’aller dans github, ni de coder
Si on jette un œil sur la structure de la base de données on voit qu’il faudrait la restructurer totalement. Dans la base de données (https://pascot.ca/labo/doku.php?id=dt:pellicule_dossier) tout est organisé par pellicule et on ne peut donner qu’une adresse de stockage pour toutes les photos d’une pellicule: on voit que les 2 sont quasi confondus. Démêler les 2 concepts dans la bd c’est facile à dire (ajouter une table dossier et créer une table d’intersection entre pellicule ( qui signifie alors séance) et dossier dans lesquels seraient les liens vers les photos,) mais les conséquences sur le code et l’interface seraient très grandes et risquées et poseraient un gros problème de version (migration de base de données).
De plus les mots-clés sont dans une autre base de données organisée de la même manière (probablement pour éviter d’altérer la BD de départ), et le passage a v3 vient d’imposer une bd de transition.
Donc c’est fortement déconseillé de toucher à ça à moins que ce soit indispensable et que l’enjeu soit primordial.
Heureusement ce n’est pas la peine, il suffit de cataloguer (puisqu’il s’agit de ça) la séance par un mot clé ou une métadonnées que l’on peut même donner au moment de l’« import » et le tour est joué sans rien demander aux développeurs. On oublie la pellicule, le dossier suffit quand on le complète par ce qui existe : les métadonnées et les mots clés
Il ne faut pas confondre rangement (dossier) et catalogage (chercher et trouver) et dt permet de les différencier sans rien changer. Raison de plus d’aimer dt surtout après le beau travail fait sur les mots clés.
Dossiers et répertoires sont deux mots pour la même chose. Une pellicule est juste un sous ensemble d’un dossier (ou d’un répertoire bien sûr). En effet on peut constituer une pellicule en n’important qu’une partie d’un dossier.
[hr] @Daniel Pascot : la séparation entre la BdD data et la BdD library à été faite pour pouvoir réinitialiser library sans perdre les mots clés et les pré réglages.
[hr]
Il n’y a pas de BdD de transition en 3.0. Juste une sauvegarde des deux bases en version 2.6 avant la migration en 3.0
@ jpverrue
Il n’y a pas de BdD de transition en 3.0. Juste une sauvegarde des deux bases en version 2.6 avant la migration en 3.0
Oui je me suis mal exprimé j’aurais dû écrire « pour » la transition
En plus, je comprends là que mon vocabulaire était mauvais, pour moi répertoire c’est la BD de dt, il est vrai que répertoire veut aussi dire dossier (ce qui ne se voit moins souvent dans linux que windows que je n’ai pratiquement jamais utilisé). Avec répertoire je pensais bibliothèque, il va falloir que dans mon effort de documentation je choisisse un autre mot et le change, j’évitais bd, car bd est un moyen pas une fin, je cherchais un mot qui désigne le rôle, peut-être annuaire. En informatique on désigne trop souvent les choses par la techno et non le rôle. Bibliothèque ne fait pas car cela inclue les livres.
@ galletoni
Je ne vois pas comment faire ça à moins peut-être avec des sous-dossiers mais je n’ai pas essayé.
Dans le module sélection, il y a bien un bouton dossiers qui sélectionne toutes les images d’un même dossier qui pourrait faire croire ça, il s’applique dans le cas d’une collection qui ramène des photos de plusieurs dossiers à l’aide d’un critère autre que pellicule ou dossier, par exemple un mot-clé. Ça ne veut pas dire qu’une pellicule peut avoir plusieurs dossiers.
Il ne faut pas confondre collection = requête sur la base de données avec pellicule, une requête peut concerner plusieurs dossiers ou pellicules et c’est temporaire. Si on pouvait les enregistrer définitivement dans la BD oui cela permettait ça, du moins virtuellement comme la pellicule.
Si dans les préférences tu indiques des sous-répertoires sur la base de l’année / mois / jour de prise de vue ainsi
Et que tu importes ensuite ainsi
quel que soit le nom de code projet, il disparaîtra à la faveur du nom du dernier répertoire dans l’arborescence qui contient les photos.
Et il y aura autant de pellicules que de répertoires contenant des photos
Base de donnée : Un ensemble de données qui permettent de manipuler les photos. Dans darktable elles sont rassemblées dans deux fichiers : library.db et data.db. Ce sont des fichiers au format sqlite. Ils ne peuvent être manipulés qu’à travers ce logiciel. voir https://www.sqlite.org/index.html. Dans d’autres logiciels on parle de catalogue pour cela.
Répertoire ou dossier : ces deux mots sont équivalents. Historiquement on parle plutôt de répertoire sous Unix/Linux, en référence au mot anglais directory qui est utilisé dans la documentation depuis la naissance d’Unix (1969). Dans l’environnement Windows ou Mac et plus largement dans la documentation des environnements graphiques, on parle plutôt de dossier en référence à l’icône qui représente un dossier en carton tel que les américains en utilisent.
Pour darktable il n’y a pas de notion de base de stockage de photos puisqu’il n’y a pas dans le logiciel de « racine » de l’arborescence de stockage. Tu peux avoir des photos importées dans darktable qui proviennent de n’importe où dans le/les disques de ta machine (Bien sûr, même si c’est possible, ce n’est vraiment pas une bonne idée ). D’autres logiciels t’imposent une racine de stockage ; Digikam par exemple.
Pellicule : Notion propre à darktable. Je redonne la définition : une pellicule représente un ensemble de photos dans un répertoire/dossier. darktable ne connais que les photos qui ont été importées. Si tu importes quelques photos du répertoire/dossier ‹ a ›, tu crées ipso facto la pellicule ‹ a ›. Si tu enlèves de darktable toutes les photos d’une pellicule, celle-ci disparaît également. Dans le module filtres de collection, que tu visualises le contenu de la pellicule ‹ a › ou le contenu du dossier ‹ a › tu verras exactement les mêmes photos ; pas plus, pas moins.
Caractéristiques des pellicules : elles portent le nom du répertoire/dossier. Impossible de les renommer. Impossible également de faire chevaucher plusieurs dossiers par une pellicule. Impossible enfin d’intégrer à une pellicule les éventuels sous dossiers qu’elle contiendrait. Alors, oui, pellicule et dossier dans darktable c’est assez redondant. Petit détail cependant, dans le module filtres de collection on dispose d’options (via le bouton droit de la souris), pour les dossiers qui ne sont pas disponibles pour les pellicules. On peut en effet ré-associer un dossier qui aurait été déplacé/renommé en dehors de darktable et enlever tout un dossier.
Petit complément.
Pour bien gérer son stock de photos dans darktable. D’abord bien les gérer sur le disque : Se créer une arborescence et ne plus en changer. Le classement le plus simple est celui par date de PdV. Exemple : mes-photos/année/mois/jour. Une fois qu’elles sont sur le disque ne plus les bouger/renommer ! en effet, darktable retrouve les photos par leur nom complet - c’est à dire le chemin complet du fichier depuis la racine du système -, donc si on y touche, on va créer une belle pagaille ! Inutile de mettre dans le nom des dossiers et/ou des fichiers d’autres infos que l’arborescence de date pour les dossier et le numéro d’ordre pour les fichiers. Toute l’identification thématique doit être faite avec les mots clés et les méta-données. Enfin pour faciliter la reconnaissance des pellicules, utiliser l’option préférences->options d’interface->divers->nombre de niveaux de dossiers à afficher qui est à 1 par défaut et qui dans ce cas présentera toutes les pellicules/dossiers du jour 12 si on adopte le mode de classement des fichiers proposés plus haut, ce qui n’est pas très pratique. Personnellement, je la mets à 3 ce qui me permet de voir exactement toute mon arborescence.
J’espère que ces quelques précisions vous aiderons
Finalement je pense que j’avais bien compris, faut dire que mon domaine spécialisé de prof à l’université c’était l’analyse des bases de données (on appelait ça la modélisation conceptuelle des données).
Le choix des mots est important surtout quand on lit vite, donc je vais utiliser annuaire et dossier, et éviter répertoire qui est un polysème : dossier pour l’un et annuaire comme dans une bibliothèque pour un autre. Pellicule et collection sont définis dans dt et nomment bien ce qu’ils doivent décrire tel que je l’avais compris.
Si quelqu’un a le temps de lire les liens que j’avais mis dans mon post, je serais très intéressé par le feed back car c’est ce que j’aurais aimer trouver avant de me plonger dans le manuel (ce que j’ai fait à plusieurs reprises) et l’interface.