fujifilm X-T5 RAF réglages et presets

bonjour,
quels réglages et/ou presets utilisez-vous pour derawtiser les RAF d’un Fujifilm X-T5.
j’obtiens de meilleurs résultats avec les HEIF qu’avec les fichiers Raw.
Merci

Tu pourrais rejoindre ce fil : https://forums.darktable.fr/showthread.php?tid=6640

Bonjour,
En fournissant un raw : lien vers un un espace de stockage, les membres du forum pourrait t’aider sur les traitements possibles avec dt.
cordialement.

merci pour vocns réponses

merci, dès que j’ai une bonne connexion j’envoie un raw

Bonjour le marin,

Attention l’HEIF est un format « dématricé » à l’instar du JPEG.
Certes iil est censé faire mieux que le JPEG voire le JPEG 2000, mais bon à ce stade quand tu l’ouvres dans dt il est développé contrairement à un RAW qui est encore dans le bain avec une image qui commence a apparaitre dans l’ambiance rouge de la lumière inactinique de la chambre noire.
Ce n’est pas qu’une métaphore à l’argentique c’est une équivalence numérique.

L’HEIF tire t il la quintessence du fichier brut, c’est subjectif, mais si cela plait autant faire les retouches et ton apport artistique avec autre chose que dt, Gimp par exemple, exemple là. A voir quand tu sera au catway sous le pylône 5G de la marina :smiley:

Pour les boîtiers Fujifilm plus encore qu’avec les boîtiers à matrice de Bayer il faut « préparer la chimie du bain »

Concernant les boîtiers Fujifilm, va voir aussi ce fil de discussion.

J’avais à l’époque sauté sur l’occasion de cette rehausse de l’exposition dans un flux de travail à la scène pour demander à Aurélien d’intégrer aussi les spécificités des capteurs X-Trans.
Je lui avait donné l’Exif IFD spécifique de la dérive ISO

-RawExposureBias

On avait laissé tomber, d’autant qu’il suffit de se faire des presets adaptés à son boîtier, ce que j’ai depuis longtemps.
Par contre on déborde vite dès que l’on multiplie les versions X-Trans possédées, on ne peut indiquer dans les préréglages du module Exposition une version de X-Trans, seulement le fabriquant et le nom du boîtier (si l’on pouvait donner une liste de boîtiers ce serait un moindre mal)
Cerise sur le gâteau, codé en dur on en parlerait plus ( j’envisage sérieusement de renouveler ma requête aux dev’ à ce sujet )

En fait chaque version X-Trans a une latitude ISO différente et des valeurs de dérives diverses dès que l’on sort de la plage normale avec les low et high ISO

Pour avoir du « prêt à développer » pour les Fujifilm X-Trans et principalement avec ton X-T5, suit mon conseil (pour un .RAF) ajoute encore 0.7 EV par défaut à l’exposition si tu restes dans la plage 160 à 12800 ISO.

Toi qui aimes les tutoriels textuels je suis en cours de rédaction d’un petit guide à l’attention des débutants pour les aider à franchir le cap un peu rugueux des premières armes sur dt.
J’y parlerais des Fuji et partagerais mes pré-réglages qui vont bien.

Un peu de patiente, j’ai en cours une thérapie qui a la fâcheuse tendance à me rendre mal-voyant par épisode et je pense que tu m’en excuseras mais je pars vendredi matin dans la cité corsaire.
Oh, pas que pour l’hivernage de mon canote, y voir SailorZ

Kenavo
[hr]
PS : j’y pense peut-être n’es-tu pas loin de mon anneau ( 48° 31’ 30.22’’ N, 1° 59’ 05.81’’ W) on pourrait se faire un visu, entre marins et fujistes il y a probablement de quoi parler. A moinsse que tu sois en circum’ aux antipodes. Si ce n’est indiscret tes coordonnées ? carte interactive

bonjour JacoTux et merci pour ton messge.
ma position de mon ancre est aujourd’hui est N17°05,235’ W61°53,773’ donc un peu loin de la tienne.
debout depuis 5h du matin à cause d’une ancre qui chassait.
voici 1 image raw et le jpeg sortie du X-T5.
les fichiers sont trop volumineux pour passer en direct sur le forum.
https://1drv.ms/i/s!Au-Vll3VdxUhgeciYXZZ-OBGMPKOEw
https://1drv.ms/i/s!Au-Vll3VdxUhgechJTKgaw3eOf2VXQ
[hr]
quelques autres
https://1drv.ms/f/s!Au-Vll3VdxUhgecZ54VpV0z64j0zNA

Voilà comment je pense traiter cette photo si je l’avais faite :

Tu trouveras le JPeg et le .XMP : https://drive.google.com/drive/folders/1cRNawb5o6ekWvk50Nlk0Ekpfnb3M3VPE?usp=sharing

Un traitement basique :

le xmp est dans le jpeg :
https://forums.darktable.fr/showthread.php?tid=6381
cordialement

merci à vous 2, je vais étudier ça !

bonjour à tous,
je n’arrive pas à mettre la correction de l’objectif en réglage automatique de base.
tout comme je n’arrive pas à désactiver sigmoïde…
une idée ?

Bonsoir,
Pour désactiver sigmoïde, voir dans les « préférences globales » - cliquer sur la petite roue dentelée en haut à droite, en parite centrale de la « table lumineuse » ou de la « chambre noire » - rubrique « traitement », les options possibles pour le « flux de travail par défaut », perso comme beaucoup, j’ai opté pour « Relatif à la scène (Filmique RVB) ».
Cordialement

dans certains cas, filmique en fait trop. peut-on le désactiver aussi ?
et pour activer systématiquement la correction d’objectifs sur les raw ?

Pour la correction d’objectifs, il faut définir un pré-réglage : https://www.youtube.com/watch?v=PTG93iYTUZw
Luc y explique comment faire des pré-réglages.
fillmique rvb n’en fait pas trop, c’est toi qui définis ce qu’il fait. Ne pas hésiter à voir cet affichage dans filmique :

qui va te montrer comment filmique mappe le RAW pour l’affichage.

Pour désactiver, on peut opter pour « aucun » « flux de travail par défaut », mais faudra quand même réaliser le mappage de la plage dynamique soit par filmique ou par sigmoïde … ou par le module « courbe de base » !

merci.
comment activer les niveaux automatiques de filmique ''automatiquement ?

Réponse courte, on ne peut pas, on ne pourra jamais.

La réponse longue mérite de passer à l’affichage « Mappage de plage dynamique »
Ici représentée à l’ouverture du module.

Ce module, qui arrive presque à la fin du pipeline graphique, est en quelque sorte une assurance « ceinture et bretelles » dans un dévelloppement relatif à la scène. Scène qui se situe en bas du graphique, sur une plage de 12,21 EV, ( jusqu’à 16 EV )ce qui couvre largement [url= The following URL will return to this chart with the selected series: close https://www.photonstophotos.net/Charts/PDR.htm#FujiFilm%20X-T5]les capacités[/url] du capteur de l’X-T5

Objectif du module pour cet onglet, récupérer tout ce qu’a pu saisir le capteur dans cette large plage pour l’insérer dans l’espace plus restreint de nos écrans voire encore plus petits d’un tirage papier. Le tout, sans perte au passage du module et en rééquilibrant l’affichage de telle sorte qu’il soit perceptuellement équivalent
à la réponse d’une courbe de film classique.

En l’état il est déjà automatique, allumé ce module agit directement sur l’image.
Il y a essentiellement deux curseurs avec pipette associée pour la rechercher de l’exposition relative du blanc et du noir.
Celle du blanc est assez efficace
La noire beaucoup moins fiable, l’image d’entrée a son importance.
Les niveaux automatiques tentent de trouver le bon choix, vœux pieux pour croyants.

Attention olivierlc, chercher à passer trop vite dans la classe supérieure c’est prendre le risque d’être en échec scolaire rapidement.

J’avais montré cette copie d’écran de filmique qui compresse énormément les blancs au profit des noirs, bien sûr ce n’est pas à obtenir et aller vers ce que présente @JacoTux.

merci,
je lis le rtfm en français que tu as envoyé JacoTux et avec vos conseils j’ai énormément progressé.
il me faut affiner et cela me fait revenir sur mes images précédentes qui dont ‹ ‹ too much › ›.
mais j’ai du temps, coincé au mouillage d’une île déserte. sauf que je manque d’énergie solaire pour l’ordi à cause du temps.

Bonjour à tous,

A la question de olivieric :
"

Jacotux a répondu:
"
Réponse courte, on ne peut pas, on ne pourra jamais.

La réponse longue mérite de passer à l’affichage « Mappage de plage dynamique »…

jpg54 réponds quant-à lui que :

"fillmique rvb n’en fait pas trop, c’est toi qui définis ce qu’il fait. Ne pas hésiter à voir cet affichage dans filmique (…) qui va te montrer comment filmique mappe le RAW pour l’affichage.) ".

Peut-être faut-il encore expliquer qu’on ne peut pas régler les niveaux de filmique RVB automatiquement, notamment parce que chaque cliché a une amplitude et une répartition de plage dynamique différentes et imprévisibles.

Il me semble aussi utile d’indiquer à olivieric que l’essentiel à ce propos a été formulé par Aurélien PIERRE dans son tutoriel ci-après rappelé:

 https://darktable.fr/posts/2020/04/filmique-et-la-malediction-du-nombre/

dont il pourra examiner le croquis-schéma , et dont je reproduis en extraits ci-après l’essentiel de la substance à ce sujet:

"
« [size=medium]Introduction[/size]
(…)
Dans filmique, on cherche à projeter une plage dynamique (le contraste maximal de l’image, en quelque sorte) d’entrée sur une plage dynamique de sortie. La plage dynamique de sortie est connue: elle est liée à l’espace RVB de l’écran, où 0% encode le noir le plus noir disponible, 100% encode le blanc le plus blanc possible, et 18% encode le gris dit « moyen ». La plage dynamique d’entrée est inconnue, et relativement imprévisible : c’est pour cela que l’utilisateur doit l’entrer à la main. Elle est imprévisible car elle dépend :
[list=1]
[*]du contraste et de la luminance moyenne de la scène d’origine,
[*]des réglages d’exposition effectués sur l’appareil photo à la prise de vue,
[*]des propriétés du capteur et de son électronique de conditionnement, et de leurs corrections/ajustement apportés par la librairie de décodage de photos brutes (Rawspeed),
[*]des réglages effectués au début du pipeline de darktable, car filmique arrive à la fin et hérite de toutes les modifications effectuées par les modules précédents (exposition, niveaux, balance des couleurs, etc.).
[/list]
Filmique opère une projection de plage dynamique, d’une entrée inconnue vers une sortie connue, donc. Il utilise pour ce faire une projection à 3 points : noir pur, gris moyen et blanc pur. Le gris moyen permet d’ancrer l’exposition générale, le noir et le blanc permettent d’enrouler toute la plage dynamique en conséquence autour du gris, de façon à comprimer le contraste pour rentrer dans les clous en évitant l’écrêtage pur et simple.
(…)
Mappage filmique
Sur le schéma ci-dessus, on voit le principe général de la fabrication d’image, de la scène à l’écran. La caméra a une certaine plage dynamique, imposée par ses propriétés physiques et électroniques. La scène a, le plus souvent mais pas toujours, une plage dynamique plus grande. Le réglage de l’exposition (*), sur le boîtier, via l’ouverture, la vitesse et la sensibilité, fait glisser la fenêtre de plage dynamique de gauche à droite, sur l’axe des luminances, de façon à choisir à quelles valeurs de luminance on écrête (à la fois à gauche et à droite). Le transfert de luminance scène vers capteur est linéaire (matérialisé par les flèches verticales).
Le principe du mappage filmique (hautement non-linéaire) est mis en évidence par le fait que les flèches représentant le transfert sont clairement non verticales. Le mappage à 3 points permet d’avoir 2 règles de compression/dilation indépendants : une règle pour la zone noir-gris, et une autre pour la zone gris-blanc. On peut donc choisir de dilater ou de comprimer l’un ou l’autre ou les deux. En règle générale, on comprime la zone gris-blanc et on dilate la zone noir-gris, mais rien n’y oblige.
(…)
(…) pour prévoir les réglages optimaux de filmique (…) la plage dynamique qui lui arrive en entrée n’est plus nécessairement celle du capteur, mesurée et tabulée par DxO Mark
ou Photons to Photos
(…)
Ce qui veut donc dire qu’aucun des paramètres de la scène ne peut être prédit à priori, dans filmique. Ça dépend de la scène, du capteur, et de ce que vous avez fait dans le pipeline en amont.
Là dessus, je retrouve mes utilisateurs à deviser sur la valeur idéale du gris moyen (…). Puis à dériver des valeurs standard de blanc et de noir, comme s’il suffisait de lire des graphes de plage dynamique des capteurs pour se faire des préréglages aux petits oignons.
(…)
Le gris moyen définit la valeur du pivot de la plage dynamique. Et cette valeur, on s’en tape. Ce qui compte, c’est ce qu’elle représente : le centre perceptuel de la plage dynamique.
(…) la valeur du gris moyen est entre 18 et 20 % de la luminance du blanc pur (…). C’est de là que vient la valeur du gris moyen standard.
(…)

Arrangez vous simplement pour caler le blanc global de la scène au niveau du blanc le plus lumineux présent dans le cadre pour éviter de perdre les détails des hautes lumières.
(…) une image naturelle à contraste modéré va avoir une luminosité moyenne très proche de ce fameux 18 %, mais c’est une réalité statistique et descriptive, pas une règle à suivre nécessairement. (…)
Idem pour le noir. Ajustez le de façon à récupérer autant de basses lumières que nécessaire sans tomber dans l’effet laiteux, mais ne perdez pas de temps à calculer la plage dynamique à partir de DxOMark, car rien ne garantit que ça soit la plage dynamique effective en entrée de filmique.
(…)
Conclusion
(…)
La bonne façon de régler filmique (…) c’est de laisser les gris (scène et écran) à 18,45 % et de les oublier. Réglez l’exposition globale jusqu’à ce que l’image soit lisible, et son sujet assez clair. Ajustez les niveaux de blanc et de noir de la scène, dans filmique, jusqu’à ce que les ombres soient débouchées, et les hautes lumières non écrêtées. Rappelez vous que ces niveaux définissent les bornes d’écrêtage de la plage dynamique, c’est à dire les valeurs seuil, pas l’intensité de la correction appliqué. Tant que les hautes lumières sont écrêtées, le niveau de blanc est trop bas. Tant que les noirs sont bouchés, le niveau de noir est trop haut. Si les noirs sont laiteux, le niveaux de noir est trop bas.
(…)
Vous n’êtes pas obligé d’éviter à tout prix l’écrêtage. Parfois, écrêter les hautes lumières est le meilleur compromis pour préserver un contraste global correct, surtout si les hautes lumières ont déjà été écrêtées par le capteur. Idem, écrêter les basses lumières permet de ne pas sur-amplifier le bruit. Ce qui compte, en photo, c’est que le sujet de la photo soit lisible. (…) »

Bonne lecture
Bien cordialement