Ni pour faire de la polémique et ni pour juger, les images parlent d’elles mêmes. d’ailleurs je n’écris pas d’où vient l’image de gauche qui commence par un L et qui fini par un M Mais il est bien de se rendre compte visuellement, pourquoi lorsqu’on arrive sur darktable ça semble si complexe.
Heureusement qu’Aurélien* tente d’y mettre de la simplicité.
Si un jour, vous arrivez à programmer un « choix » de version, la version simplifiée serait parfaite si elle approchait de l’image de gauche.
C’est un peu simpliste comme comparaison.
Si dans LR tu développes l’onglet réglages de base du as pleins d’options.
Idem pour les autres onglets.
réglages de base
Courbes de tonalité
Couleurs
virage partiel
détails
corrections objectifs
Transformation
effets
étalonnages
les choix que tu montres dans LR correspondent aux sélecteurs entourés ici de DT:
Modules de base
Modules de tonalité
Modules couleurs
Modules amélioration
Groupe d’effets
Et dans LR quand tu développes un onglet tu as aussi toute une série de réglages:
Sur DT tu as quelques modules qui sont doubles emploi (surtout si tu utilises Filmique)
Mis à part cela la longue liste que tu montres sur DT existe aussi sur LR c’est juste disposé autrement.
Exemple le grain existe aussi sur LR et n’est pas dans la liste de LR il faut bien faire le réglage quelque-part dans LR
Idem le contraste local qui porte un autre nom dans LR (clarté je crois) qui n’apparaît pas à gauche mais qu’il faut bien lui aussi le configurer.
Idem pour pleins d’autres réglages, comme filigrane, cadre, etc…
Et puis il y a des choses qui n’existe pas sur LR mais pas certain que ce soit mieux sans, par exemple le module retouche, déformation, filtre passe haut passe bas, etc…
Oui voilà, c’ est aussi qu’ il y a des choses en moins sur LR …
Ces effets cités par Luc mais aussi le système des filtres qui n’ existent pas de façon aussi performante chez Adobe, rien que ça je trouve fait une grosse différence …
Déjà la possibilité de faire des dégradés dans chaque module et de dupliquer les modules c’est juste magique dans DT.
Alors avec en plus les masques paramétriques et dessinés, combinés entre eux et aux modes de fusion c’est sans limites.
Je suis loin d’être un pro avec dk c’est clair, mais LR je l’utilise un peu au boulot, même si j’utilise professionnellement 10 fois plus PSD, (je suis un vieux graphiste de 61 ans dans quelques jours) alors je peux répondre que non, tu ne connais pas bien LR.
Clarté et vibrante sont dans les 4 derniers curseurs du module de base. quand à la réduction du bruit c’est dans le module « Détails » module qui n’est pas si gros .
On développerait tous les modules de dk et ceux de LR qu’avec ceux de dk on aurait mal au doigt à faire défiler la totalité.
La remarque présente n’est pas de comparer si l’un est mieux ou moins bien que l’autre, c’est de vous remettre, vous qui utilisez darktable depuis SI longtemps devant une évidence que lorsqu’ on arrive sur l’interface de darktable la première fois. (et même la deuxième)
Je reconnais que dk a certaines fonctions, surtout les masques, bien plus performants que ce qu’on peut faire avec les autres « payants ».
Et pour moi et certainement comme pour beaucoup qui arrivent sur dk la première fois, l’abondance de ces modules parfois redondants complique franchement la compréhension. Beaucoup de ceux qui s’en détournent, le fond à cause de ça (moi je fais parti de ceux qui essaient de s’accrocher).
En fait ça me rappelle certains vieux logiciels (même si on en trouve encore), moches à souhaits et peux conviviaux, qui n’étaient conçus que par des informaticiens. Heureusement que Steve Jobs est passé par là et qu’il a compris que pour séduire la clientèle il fallait aussi soigner la présentation.
Mais bon peut être que je me trompe et que darktable est vouer qu’à une certaine « clientèle ».
Peut être que je me trompe et que le fait du participatif n’aide pas à concevoir quelque chose qui puisse attirer le plus grand nombre…
Franchement croyez vous que beaucoup de gens se plaisent à arroser Adobe* ou PhaseOne* ou DXO*? Non c’est juste parce qu’à performance sensiblement égale, c’est l’ergonomie qui prime. [size=x-small] *(ouf j’en ai cité 3 pour que le CSA me foute la paix)[/size]
Alors moi j’essaie d’être convaincu que darktable peut être le meilleur parce que je crois au participatif, parce que je constate que des fonctions de dk sont performantes, mais ce n’est peut être que mon avis, il faut travailler à le simplifier et à le rendre agréable à manipuler.
[hr]
Effectivement que c’est un plus que LR n’a pas ces magnifiques possibilité mais masques et modes de fusion sont inclus dans les modules.
J’oserais même dire que Rawtherapee (bien que moins performant puisqu’il n’a pas les fonctions précitées) est moins effrayant à l’ouverture.
On peut même rajouter que dk est multi plateforme pas les payants. Simplement parce que ça ne touche pas un assez grand nombre.
Encore une fois je ne veux pas juger qui est le meilleur. et je n’oublie pas que pour certaines choses que n’a pas LR, il faut bien sur passer forcement par PSD.
On se demande pourquoi LR et Capture One sont les plus utilisés dans le monde professionnel…
Capture One (CO) qui a plus de modules de LR avec vous déjà regardé son ergonomie?
Moi je parle de recentrer et d’amélioration de l’interface c’est pour faire progresser darktable… pour rêver pourquoi pas à ce qu’il passe devant ces « payants ». Why not?
Après on peut aussi ne pas voir la paille qu’on a dans l’oeil…
Ne pas oublier que tu peux personnaliser les modules visibles, rien ne t’empêche de ne pas afficher tout ce qui est en bouble ou ce que tu n’utilise pas.
Du coup Darktable peut-être très sobre.
Par exemple tous les réglages de réduction du bruit, correction optiques sont activés par défaut chez moi en fonction des données exifs, il n’est donc pas utile de les afficher.
Il y a un onglet modules favoris qui n’affiche que ce qui t’es indispensable et certains modules peuvent êtres complètement cachés si tu ne les utilisent jamais.
Il y a même dans la prochaine version des pré-réglages sur les modules à afficher:
Steve Jobs n’était que le commercial chez Apple, le technicien c’est Stephen Wozniak et l’interface graphique avec la souris sort directement des laboratoires Xerox.
Je tiens aussi a préciser que les vieux modules restent actifs dans darktable pour assurer la compatibilité avec les anciens développements !!
Si j’ai une photo qui a été traitée avec des anciens modules, et si ces derniers n’existent plus, je ne peux plus lire le xmp qui va avec … et je ne peux plus modifier sont développement !!
Je dois donc le refaire complètement … c’est le cas des logiciels propriétaires !!
Un fichier REVIT 2019 ne peut pas être ouvert avec REVIT 2018 ??? incompatible … il faut acheter la nouvelle licence !!
Dans darktable les anciens modules restent, et des nouveau arrivent. C’est le cas de filmic, par exemple, qui peut remplacer certain anciens modules qui eux n’ont pas disparu.
Il suffit de rendre invisible ceux qui ne servent pas … ça allège beaucoup l’interface !!
Je n’ai d’activé que les modules qui me servent … ou plutôt ceux que je connais !
Aurélien Pierre fait souvent la comparaison avec le traitement de l’image en vidéo et se pose la question du pourquoi en photo
on n’approfondit pas autant … Je crois que LR est en partie responsable de ce phénomène : ça grande simplification et son quasi-monopole
ont fait la norme !
Tu parles de débruitage, dans LR c’ est 6 curseurs (de mémoire), lorsqu’on voit la complexité du sujet, le nombre de cas de figure possible, peut-on vraiment penser que ce soit suffisant !?
Personnellement en tout cas je ne le pense pas …
Ça c’est une excellente nouvelle qui répond en grosse partie à la demande . Merci à vous…
Mais peut être même qu’il y a moyen de simplifier encore en regroupant par exemple les modules . Par exemple pourquoi ne pas retrouver dans le même modules « Recadrer et pivoter » avec Correction de perspective" et hop un modules de moins sans perdre de fonction.
En effet c’est deux modules qui gagneraient à fusionner. Mais souvent les modules ne sont pas développé par les mêmes personnes, je suppose que c’est là qu’il est certainement difficile de fusionner.
Il me semble avoir déjà proposé cela sur les suggestions.
Oui c’est bien ce que je dis. Ce qui a fait qu’Apple a été une source d’inspiration pour la création dont tant d’autre se sont inspirés et un os devenu si intuitif, ce n’est pas l’informaticien qui l’a pensé « vendeur ». L’informaticien à créer la fonctionnalité, certes, mais il a fallu le génie de Steve Jobs pour faire intervenir des graphistes et autres spécialistes du design.
D’ailleurs plus de steve Jobs et plus d’avancées spectaculaire de la part d’Apple…Snifff
qu’arrivera t’il en 2028 dans 10 ans, aura t’on 2 pages de modules pour continuer d’ouvrir les fichiers de 2005?
Je vous parle d’une approche de darktable pour un utilisateur lambda qui découvre darktable et vous me répondez tous avec des avis d’experts.
Faire le choix des modules à cacher, comment le faire, lesquels utiliser et pourquoi plutôt l’un que l’autre, il faut déjà une bonne connaissance de darktable pour faire ces choix où ces réglages. Difficile aussi de comprendre le choix de l’agencement des modules.
Par exemple pour ceux que je cite au dessus, on recadre dans la colonne « modules de base » et « correction de perspective » 3 colonnes plus loin?
Pourquoi on fait des réglages avant de recadrer et redresser l’image?
Pourquoi faut il lire les modules de bas en haut alors que notre système de lecture, fait qu’on lit de haut en bas?
des petites choses certainement de bonnes raisons mais peut de logique intuitive.
Il y a peut être quelquechose qui m’échappe mais en quoi une liste d’outils plus longue est gage de plus (ou moins d’ailleurs) de complication dans l’utilisation d’un logiciel par rapport à un autre :huh:
Je rejoins complètement Roger, définir l’ergonomie et/ou la qualité d’un logiciel a un comparatif visuel ne signifie rien, sauf si l’on recherche quelqu’un de simple et basique. Comme le proverbe le dit bien : les apparences sont parfois trompeuses. Ou encore l’habit ne fait pas le moine.
Il y a plusieurs choses dans tes remarques DKT selon moi :
L’ergonomie est certes importante et, sur ton dernier post, tu as raison, des points sont à améliorer sur darktable. Sur ce point, Aurélien l’a évoqué et a commencé à proposer des choses. Un gros travail a été annoncé pour cette année sur ce sujet afin de continuer à améliorer cela et ce que tu mets en avant sur ton dernier post (bien plus pertinent que ton premier post qui lui, excuses-moi de te le dire franchement, est un comparatif visuel ridicule et ne signifiant pas grand chose). Pour ma part, je trouves que l’ergonomie est globalement excellente, notamment sur le fonctionnement de la table lumineuse est juste génial, tout comme de nombreuses autres fonctions comme les copies de développement, les styles, la géolocalisation rapide via la carte (sélection de multiples images possibles puis simple glisser-déposer sur la carte), etc. Avec ces fonctions, je trie et fait mes actions de catalogage hyper rapidement. Après tu as en effet la logique bas vers le haut dans les modules chambre noire qui peut paraitre illogique (et en effet n’est pas dans la cohérence de lecture qu’on retrouve dans le reste du logiciel) mais l’on traite ici une photo et j’image que cette logique peut s’apparenter à la logique de construction d’une maison, on commence par le bas donc les fondations (ici balance des blancs, exposition…) puis par les murs (le recadrage/pivotage, correction objectifs, perspective…) et enfin le toit et l’aspect visuel final de l’ensemble (filmique, etc.). Ce n’est peut-être pas la logique des développeurs mais c’est en tout cas l’interprétation la plus logique que j’y vois.
L’ergonomie de Lightroom est selon moi aussi franchement perfectible. J’ai testé à plusieurs reprises Lightroom et je n’ai jamais réussi à accrocher à son ergonomie. darktable, je l’ai testé à 2 reprises : la 1ère fois rejet complet, c’est quoi ce logiciel et cette ergonomie ai-je pensé ? La 2ème fois, j’ai commencé à comprendre l’ergonomie et le principe modulaire et là j’ai trouvé l’ergonomie géniale, et au final plus efficace et rapide que Lightroom. Et c’est là où il faut aussi prendre en compte qu’on est tous différent. Ce qui ne te plait pas visiblement (la profusion de modules) est selon moi l’atout principal de darktable par rapport à Lightroom. Personnellement je préfère une architecture modulaire qui me laisse le choix de ce que j’utilise ou pas et qui me laisse le choix de plus d’outils et de manière de traitement différents. La contrepartie est qu’il faut un peu plus de temps pour comprendre les différents modules et faire son choix. C’est là où le travail est à faire (et prévu sauf erreur de ma part) : trouver le bon équilibre entre conserver cet aspect modulaire de darktable et améliorer ce qui est mis en avant afin de faciliter les premiers traitement de base. Et la difficulté ici est de ne pas se retrouver à imposer (comme les logiciels propriétaires tel que Lightroom) des modules au détriment d’autres qui pourraient intéresser les utilisateurs (et qui peuvent risquer de passer à côté si on trace trop le chemin). C’est le défaut de la plupart des logiciels propriétaires selon moi, certes souvent un peu plus rapides à appréhender mais ce n’est pas :« trace ton chemin » mais « suis le chemin qu’on te définit »…
darktable, par sa logique et son aspect modulaire, pousse à mieux comprendre le traitement photo. Et lorsqu’on comprends mieux un sujet, on en tire aussi de meilleurs résultats. darktable gagne bien sûr à gagner en ergonomie sur certains points (côté chambre noire surtout) mais il y a, certes, la rétrocompatibilité qui est importe (et peu m’importe s’il y a 2 pages de module, s’ils sont bien classés (il y aurait peut-être à améliorer le menu « plus de modules » sur ce point)) mais aussi à conserver ce côté un peu technique poussant à vouloir aller plus loin, si l’on est curieux et qu’on souhaite mieux maîtriser son sujet. Et c’est un équilibre difficile à trouver.
[hr]
Pourtant l’analogie peut vite s’arrêter là. La profusion de couverts et de verre est clairement inutile (à moins d’avoir une éducation « à la Rotschild » ou autre fantaisie de ce genre ; ça reste un choix de vie). Par contre, la profusion de modules reflète ici la multiplicité de possibilités de traitements et possibilités créatives qu’on peut trouver dans le monde de la photo et le monde artistique.
On peut aussi inverser : une personne éduquée pour manger avec une telle profusion de couverts peut aussi trouver trop basique une présentation de couverts basique ! Et cette personne pourrait te dire que certes elle mange dans les 2 cas mais qu’elle ne savoure pas, n’apprécie pas son plat de la même manière.
Bref, c’est comparer 2 mondes et 2 logiques différentes.