un dossier qui reçoit mes imports RAW de l’appareil. Je fait un premier tri avec un visualiseur de RAW pour effacer les ratées
+puis je renommne mes fichier en YYYYMMDD et classe dans un dossier RAW un dossier spécifique pour ma pellicule à importer dans DT
puis j’importe dans DT
quand j’exporte j’ai envie d’avoir un folder d’EXPORT spécifique pour les retrouver facilement, qui reprend tous les exports mais que je ne sais pas organiser.
-Soit un sous folder par type d’export (gd format, web…) puis je reprend mon classement par pellicule
-Soit un sous folder par pellicule puis par type d’export
-Soit un sous folder par pellicule puis juste un code dans le préfixe nom pour type d’export
…
Votre expérience m’intéresse car je suis au milieu du gué entre qq chose qui ne me convient pas et qq chose de nouveau
Merci d’avance.
J’importe avec RapidPhotoDownloader qui crée automatiquement les dossiers d’importation et qui renomme automatiquement les photos (Toutes ces fonctions sont configurables pour s’adapter à tes habitudes, bien sûr)
Je trie, sélectionne, jette, gère les mots clés et les méta-données, post-traite, avec darktable. Pas besoin d’autres logiciel pour faire cela.
J’exporte dans le dossier proposé par darktable (sous dossier darktable_exported proposé par le module export), mais j’ajoute en fin de nom un suffixe pour identifier rapidement la définition des fichiers. Exemple : Un raw nommé XYZ_1234.NEF sera exporté avec le nom XYZ_1234-1024.jpg, si la définition est de 1024 pixels sur le plus grand coté. De même il sera exporté avec le nom XYZ_1234-FS.jpg, si la définition est identique à la taille de l’original (± recadré bien sûr)
Bonjour,
J’utilise un catalogueur pour gérer ma collection, DigiKam.
Il me permet à l’import de créer la hiérarchie des dossiers, ensuite il me permet: d’incorporer les notes, les étiquettes, et je filtre ma collection avec.
Ma collection et rangée sur mon ordi par année/mois/jours et sauvegardée sur un NAS avec la même organisation. Lors de l’import je renomme mes fichiers par dates yyyy_DD_mm hh:mm et le nom du fichier de l’appareil avec son extension.
Tous mes développements se font sur DT, et j’ai un dossier d’export avec la même hiérarchie que l’import.
Tant que possible je trie mes fichiers (à garder, en attente, et jeter) à l’import.
Voila l’expérience que je réalise depuis longtemps maintenant.
A+
Bonjour flyingdd, moi aussi j’ai beaucoup tourné en rond avant de trouver une organisation qui me convienne.
Aujourd’hui voici ma méthode (sûrement encore perfectible) après des essais dans tous les sens :
importation des images avec digikam dans un répertoire « A traiter », avec création auto des sous-répertoires et renommage automatique des fichiers (je ne fais que du RAW)
tri, sélection, mots-clés toujours dans digikam
import dans darktable puis post-traitement et export JPEG
déplacement avec darktable des RAW traités vers leur emplacement de stockage définitif
si nécessaire, ajouts de nouveaux mots-clés dans certains JPEG (N&B notamment) sous digikam et déplacement final vers leur répertoire d’accueil
Cette méthode me convient bien. Elle m’évite tout problème avec la gestion des mots-clés (digikam et dt sont configurés pour écrire systématiquement dans des fichiers sidecars xmp).
Je précise que chacun de mes répertoires d’images possède un sous-répertoire avec ses RAW
Alors voici ma manière de fonctionner sur Ubuntu 20.04
J’ai un dossier raw, je crée un dossier pour l’import genre 2020-04-09-maison-Uccle-manoir-55
Je copie tous mon reportage dans le dossier via un lecteur usb rapide
J’importe mon dossier dans darktable (avec des tag par défaut à l’import via darktable)
Je trie dans DT via la table lumineuse,j’exporte mes photos sélectionnées et travaillée toujours dans le même dossier de sortie
Je crée sur mon disque de sauvegarde jpg un dossier dans le sous dossier photos-jpg/2020/2020-04-09-maison-Uccle-manoir-55
j’y glisse mes jpg que je renomme par lot automatiquement via les données exifs avec Gthumb
Ce dossier sera automatiquement exporté dans ma galerie web Piwigo.
Cette organisation me permet de retrouver facilement par sujet, par date, par heure.
Cette même organisation est disponible sur mon disque principal raw et jpg, mes disques de sauvegarde et sur ma galerie web avec plus de 10 ans d’historique.
Je peux don faire une recherche sur le nom, date, le sujet et e quel que soit le système, le disque ou le site web.
Exemple sur mon site web:
Je pratique presque de la même façon, c’est simple et pratique sans se prendre trop la tête et darktable propose déjà pas mal de filtres pour retrouver beaucoup de tofs.
Tu pourrais même réduire ces étapes. En important depuis ton appareil photo ou via la carte SD si tu as un lecteur de cartes mémoire. darktable dans ce cas, à l’import depuis le boitier ou la carte (donc via rechercher un appareil…) peut importer tes images, créer le dossier que tu veux, mettre le nom que tu souhaites avec les balises type $EXIF_YEAR, etc…
Pour ça, les options de session sont à paramétrer comme tu le souhaites. C’est ce que je fais depuis le début et c’est diablement efficace.
[color=#3333ff]Réellement si Adobe n’avait pas sorti sa politique de location de .erde, (j’ai la version boite) je n’aurais jamais eu l’occasion de tester DT qui surclasse largement LR et je ne le regrette pas, même si souvent j’en bave pour obtenir un résultat qui me satisfasse un tantinet, mais ça s’arrange (j’en profite pour te remercier pour tes tutos ainsi qu’aux autres contributeurs) par contre j’utilise toujours lr pour l’importation, qui me classe les fichiers comme j’y suis habitué.[/color]
Pour un amateur (économe du déclencheur) comme moi je fais simple :
J’importe mes raws par l’importateur de darktable (la troisième option du module « Importer » (par le boitier) (la carte SD de l’APN étant dans l’ordinateur)
(Du vécu : pour que ça marche il est quelquefois utile d’aller sur la carte SD avec le navigateur de fichier pour faire « mémoriser » le chemin à votre distrib Linux)
Ces raws sont copiés sur mon disque dur et renommés à l’emplacement précisé dans préférences / Options de session (rien à faire)
Sélection, mots-clés et étoiles dans la table lumineuse. Seules les images ayant trois étoiles et plus passent en chambre noire.
Après traitement en chambre noire, retour en table lumineuse. Les jpg sont sauvegardés directement par le module « Exportation » dans le sous-dossier du dossier de travail :
« Exportation/Web » pour les images de 1280px de grand côté (Site Web, e-mail, facebook, etc …)
« Exportation/Print » pour les images en haute définition.
Le tout est sauvegardé automatiquement et en temps réel sur les serveurs de Google-drive par le logiciel Insync (30 euros environ) https://www.insynchq.com/
J’ai pris l’option à 200Go et si besoin je peux étendre à 2To. https://www.google.com/intl/fr_ALL/drive/
A Lille, j’ai la fibre donc les débits sont bons (sans être monstrueux vu la densité de population dans mon coin)
Une sauvegarde à l’identique est réalisée sur un disque dur externe (logiciel classique de synchronisation) pour s’assurer d’une deuxième sauvegarde en local.
Moi j’ai ma petite fierté personnelle : je n’ai jamais touché à LR de ma vie ! Eh oui c’est possible (avant j’étais avec Dxo Optics Pro puis Photolab mais ils ne gèrent pas les RAW X-Trans de Fuji, ce qui m’a permis de découvrir Rawtherapee/ART puis darktable)
Moi j’ai commencé à travailler du raw avant que Lightroom n’existe. LR est sorti en beta pour Mac en 2006 mais vraiment disponible en 2007.
Je faisais déjà du développement raw au moins deux ans avant.
J’ai par contre dans le secteur de l’édition côtoyé LR quelques années j’ai même eu droit à des formations payantes. Donc je connais bien LR et Photoshop.
J’ai aussi travaillé avec Photoshop entre 1990 et 2000, c’est même le logiciel que j’ai eu le plus de mal à quitter pour du libre (j’ai encore les vieux raccourcis clavier du vieux photoshop configuré sur mon GIMP)…
En 2005 j’utilisais Bibble donc deux ans avant la sortie de LR qui était vraiment pas terrible.
Avoir fait du raw avant l’existence même de LR relativise le fait que LR soit « incontournable ».