Je m’appelle Stéphane, je suis au carrefour de la Loire-Atlantique, du Maine-et-Loire et de la Vendée, c’est-à-dire la grande banlieue de Nantes pour ceux et celles qui ont oublié leur liste des départements français. J’ai connu la photographie argentique dans ma jeunesse et le passage à la photographie numérique…
Je connais darktable depuis un certain temps (avant la version 2) mais j’avoue ne l’avoir guère utilisé. Cependant je n’ai jamais cédé aux sirènes de Lightroom et j’en suis fort aise, compte tenu de la politique de son éditeur ! Donc je ne suis pas un pro de la retouche, par manque de temps et parce que j’ai longtemps pensé que la photo devait être « parfaite » (ou presque) dès la prise de vue. Et concernant darktable, même si j’ai lu certains manuels et regardé pas mal de vidéos (un grand merci à leurs auteurs, en particulier Carafife), il est difficile de savoir par où commencer.
Un de mes projets est de numériser (photographier et retoucher) d’anciennes diapos et des négatifs, tant personnels que pour les archives d’une association locale.
Utilisateur d’un Mac, j’ai aussi installé Linux (Ubuntu Mate) en parallèle, et j’aimerais développer mon usage de logiciels libres.
Je profite de ce message pour signaler une information dont je n’ai eu connaissance qu’hier, malheureusement (et je ne sais pas où poster cette info dans le forum) :
le groupe Gullivigne (Groupe d’utilisateurs de logiciels libres et fablab du vignoble nantais) organise ce samedi 3 mars (donc demain) un atelier de découverte de darktable, de 10 h à 18 h à Clisson. Contacté ce matin, on m’a assuré qu’il restait des places, donc cela peut intéresser des utilisateurs nantais ou vendéens. Ci-dessous le lien : https://gullivigne.org/index.php/2018/02/26/le-samedi-3-mars-gestion-des-photos-raw-avec-darktable/
Si quelqu’un veut bien copier-coller cette info pour la rendre plus visible, merci à lui/elle.
Félicitations pour cet excellent site et ce forum. Merci à tous les contributeurs et usagers.
j’ai longtemps pensé que la photo devait être « parfaite » (ou presque) dès la prise de vue
Si la photo doit être la mieux possible dès la prise de vue, c’est effectivement une erreur commune de beaucoup de photographe. Même en argentique le développement des images existait. Les photographes pro avaient (ont) leur tireur attitré et certaines photos passent des heures entre ses mains pour en tirer la quintessence.
Bienvenu parmi nous !
J’ai une petite expériences de digitalisation et de reprographie des diapos et négatifs; Tu peux voir quelques essais sur mes FlicKr.
Merci pour tes liens, jpg54. Vraiment de belles photos !
J’ai regardé plus spécialement tes copies numériques des diapos et négatifs. Ça rend vraiment bien, mieux que mes essais.
J’avais tenté avec un scanner « de table » ayant une fonction numérisation de films mais ça semble flou et c’est super chronophage. Je vais refaire des essais en photographiant les diapos à l’aide d’un objectif macro, mais je ne sais pas encore quel éclairage utiliser (je ne souhaite pas investir là-dedans). Affaire à suivre.
Je vais éviter le scanner désormais, et photographier les diapositives (dans un premier temps) et les négatifs (si j’ai le courage !).
Ce sont bien les 3 albums qui ont retenu mon attention pour le sujet (mes tes autres photos numériques sont superbes).
J’ai déjà pas mal épluché sites et forums et j’étais déjà tombé sur ces pages du forum Lumix. J’avais repéré la table lumineuse Kaiser que tu utilises mais elle me semble chère pour mon budget et mon usage. Les autres solutions sont intéressantes, cependant je risque d’avoir à me déplacer pour photographier des diapos qui ne m’appartiennent pas, donc je préfère envisager des solutions (trans)portables. Je continue donc mes recherches.
Je rétroéclairage avec un flash ne semble une solution simple et pas onéreuse sinon aussi la possibilité de faire devant une fenêtre avec un papier calque sur un cadre. Reprographier des diapos est le plus simple
Oui, j’avais bien pensé au flash. Je n’en ai pas pour l’instant. Si je peux trouver un flash qui puisse être piloté par l’appareil-photo (Panasonic - M4/3), peut-être non-propriétaire de la marque (ex. Godox ou autres), c’est une bonne solution.
Oui, je pense que c’est plus facile avec des diapos, dans un premier temps, car le masque orange des négatifs me paraît plus difficile à corriger. C’est peut-être assez simple avec darktable ?
Tu as quoi comme µ4/3 ? J’ai un Nissin Di466 µ4/3 donc je me sers très peu et que je pourrais te vendre ?
Sinon, j’ai un Nissin I40 qui est vraiment très bien et un Olympus FL-50 R super.
Après, tu peux aussi utiliser le flash interne si ton µ4/3 en a un, un simple carton blanc permet de rétro-éclairer.
Pour la reprographie des négatifs couleur, il est assez facile de neutraliser le filtre orange avec Gimp, tu peux trouver des tutos.
J’ai le Panasonic GX8. En revanche, cet appareil n’a pas de flash intégré, malheureusement. Mais finalement je n’ai eu besoin d’un flash que très rarement jusqu’ici. Le tien peut m’intéresser mais ça dépend s’il est compatible et combien tu le vends. Je viens de le voir à 82 euros + port sur Amazon (en blanc, certes).
Oui, c’est vrai qu’il vaut mieux utiliser une lumière indirecte. Au cours de mes recherches, je me demandais s’il fallait utiliser une lumière avec un indice de rendu de couleur (« color rendering index, CRI » en anglais) proche de 100. Je n’ai pas vraiment trouvé de réponse satisfaisante à ce sujet.
Concernant les négatifs couleurs, il faut que je creuse aussi, mais si je photographie ces négatifs, je n’ai pas envie de passer mon temps à convertir les RAW en TIFF tant que Gimp n’ouvre pas les RAW (sans compter la perte de place éventuelle sur les disques durs).
Je connais bien le Gx8, j’ai le Gx7 et le Lx100 et j’ai pas mal réfléchi pour l’acheter. Pour le Di466, je pense que le céder pour 50 €uros port compris, ça te convient ? Je n’ai pas eu de problème avec tous les Lumix sur lequels je l’ai essayé mais je n’ai pas essayé sur un Gx8.
Concernant ton flash, je pense que le prix est raisonnable mais je souhaite réfléchir si je m’en servirai beaucoup ou pas. Si j’envisage d’acheter un flash, je souhaiterais qu’il puisse fonctionner comme « esclave » piloté par une télécommande / déclencheur radio ou wifi, de façon à le déporter de l’appareil-photo. Je veux être sûr qu’il fonctionne aussi sur mon appareil.
Je n’ai pas envie d’être victime de GAS, j’essaie même plutôt de me limiter à un matériel minimum dont je suis sûr de me servir assez fréquemment.
Bonjour, j’ai le même projet et je suis en train de le mettre en œuvre, j’ai investi dans l’objectif macro 30mn de panasonic (pour mettre sur mon gx80) et comme source de lumière j’ai trouvé cette tablette lumineuse à 20 euros (MiniSun Lampe Portable. Lumière du Jour https://www.amazon.fr/dp/B00O6URCLA/ref=pe_3044141_189395771_TE_dp_1)
Coucou,
Si ça peut donner des idées, voici comment j’ai procédé il y a deux ans : avec un écran qui projette un fond blanc, un papier calque dessus pour éviter de voir les pixels de l’écran à la prise de vue, la diapo, un appareil muni d’un objectif macro (ici un 60mm) monté sur trépied. Le boitier était piloté par mon portable avec l’outil capture (de la marque de l’appareil à l’époque).
Le plus long est le réglage pour la première diapo, après c’est du travail à la chaîne.
Désolé pour la qualité de l’exemple, mais mon APN est « sujet sur la photo », c’est probablement une prise par « téléphone ».
Tu améliorerais grandement le résultat en supprimant l’arrivée de lumière périphérique avec un cache en carton ou en papier noir.
Le calque pour supprimer la trame de l’écran est une bonne idée, mais attention à la matière du calque lui-même ! Pourquoi ne pas éloigner la diapo de l’écran tout simplement, pour que la profondeur de champ très étroite à cette distance de prise de vue, floute suffisamment ton écran ?
Je n’avais pas pensé à la lumière périphérique, effectivement !!!
Pour l’éloignement de la diapo j’avais trouvé que je perdais de la luminosité. Pour le calque, en fait c’était du stabiphane de très bonne qualité (très homogène) qui donne un équivalent (enfin je trouve) d’une table lumineuse comme pour regarder des radiologies. L’écran me donnait la lumière bien répartie sur le stabiphane pour avoir le même éclairage partout sur la diapo.
Le fait de ne pas éloigner la diapo me permettait aussi de la laisser sur le rebord de l’encadrement de l’écran.
J’avais essayé plusieurs gluttes à l’époque et c’est celle qui m’a donné le meilleur résultat ; mais je ne doute pas qu’il y a mieux …