J’ai enfin pu faire le tuto en .pdf que je t’ai promis Philippe :
https://drive.google.com/file/d/1OEFcxdj...sp=sharing
Désolé de retard, j’espère qu’il n’est pas trop tard.
Le lien ne fonctionne pas…
Bizarre ! Je le remets : https://drive.google.com/file/d/1OEFcxdj5s0r49SffHhsi0eZkNNMEH528/view?usp=sharing
cette fois c’est bon ![]()
J’ai de la lecture.
T’inquiète Luc, c’est pas un roman fleuve.
![]()
Non, non il n’est pas trop tard.
C’est pour demain entre 9h30 et 11h30.
Beau boulot.
Ca va m’aider.
Philippe
Si ça t’aide, c’est bien. C’est plus long à expliquer que de le faire. Depuis l’arrivée de l’algorithme dans correction du profil d’entrée et maintenant filmique, je dois dire que je passe très peu de temps pour traiter mes photos et même des photos que j’avais du mal à travailler sans souvent arriver un résultat satisfaisant même en utilisant les fusions.
Je dois dire que là je n’utilise pratiquement pas les fusions donc un gain de temps énorme.
Utilise filmique pour avoir une base saine et propre. Si ça ne suffit pas pour le contraste, tu peux pousser le contraste de la balance couleur et ajuster le point de pivot.
Imagine que ton point gris, dans filmic, soit à 9 %. Tu veux augmenter la densité 3 EV sous le gris (vu que ton fichier de sortie a 8 EV de plage dynamique). 3 EV, ça veut dire que tu divises 3 fois par 2 : 9 / 2 /2 /2 = 1.125 %. Ça donne ton pivot du contraste (la valeur de gris non-affectée par l’augmentation de contraste).
Maintenant, augmenter le contraste va pousser les hautes lumières si soigneusement ajustées dans filmique hors plage dynamique. Il suffira de baisser le facteur du gain en conséquence.
Ici, ta photo est prise par temps couvert, le contraste inital est déjà faible. De plus, il y a un léger voile atmosphérique qui gagnerait à être corrigé avec la suppression de la brume.
Bref:
Je viens de remarquer que l’adoucissement des masques sur base du contraste fonctionne aussi avec les masques paramétrique, du coup en quelques secondes il y a moyen d’avoir des détourages précis dans des zones complexes comme les feuillages. Je pensais que cette fonction n’était applicable que pour les zones dessinées.
J’ai donc re-travaillé l’image avec le cloché en utilisant ma base Filmique, contraste local, accentuation par défaut.
J’ai adapté l’exposition, réglé filmique, balance couleur et réduit le bruit dans les ombres débouchées avec un masque paramétrique (ça aussi j’ai un pré-réglage pour les débouchages forts).
Ensuite dans courbe de tonalité j’ai fais un masque paramétrique sélectionner l’image sans le ciel avec un maque d’adoucissement sur le contraste pour avoir un détourage fin. J’ai ensuite donné de la luminosité sans toucher au ciel.
Rapide à faire et j’aime bien le résultat.
et le fichier xmp:
http://luc.lucnix.be/20180512_courtrai_0005.NEF.xmp
et une variante avec accentuation du bleu dans le ciel avec zone de couleurs:
là les feuilles sont magnifiques
Petit retour d’expérience de mon club concernant filmique avec les quatre images test
Première découverte du module : réaction unanime « c’est compliqué »
Après un temps d’adaptation les problèmes de compréhension que j’ai cru déceler :
- Luminance du gris moyen difficile à placer correctement
- point blanc, point noir : pas de soucis puisque l’alerte sur et sous exposition est une aide visuelle
- facteur de sécurité : n’a pas été franchement abordé pour le moment
- contraste : ça va
- lattitude : comment le régler sur chaque image, le brouillard (pour moi aussi)
- équilibre hautes basses lumières : en attente
- saturation : ça va
Un autre petit soucis, vu la longueur du module déplié, beaucoup d’écrans de portables ne peuvent afficher l’ensemble de ce module sans scroller.
L’apprentissage du module sera relativement long.
Tu n’as pas compris quoi dans mon tuto ?
Tu n’as pas compris quoi dans mon tuto ?
Ton tuto est très bien et a beaucoup aidé. Mais il subsiste des interrogations des dix adhérents du club suivant le « cours » :
le premier curseur concernant la valeur du gris moyen sur le beffroi par exemple.
Ils ont du mal à le régler. Pas évident de trouver la luminance moyenne du sujet, (surtout sur les portables à qualité inégale d’écrans)
la mesure globale par la pipette donne 16% environ. Sur le gris de la route 6.50%, sur le trottoir 8.88%, sur le parvis 9.76% environ.
Et la bonne mesure selon moi me semble être de 13% environ.
Quand on fait l’apprentissage du développement pour certains en même temps que l’apprentissage de darktable, la marche est haute pour eux je pense.
La lattitude est souce d’interrogation :
pourquoi vouloir écarter les deux points de lattitude alors qu’en actionnant le curseur de l’expo relative du noir on est pas loin de la même chose sur le beffroi.
certes on agit peut-être un peu moins sur les tons moyens.
Je crois qu’il me faudrait une explication convaincante de la fonction de ce curseur.
Le passage du fonctionnel à l’opérationnel n’est pas toujours simple ![]()
le premier curseur concernant la valeur du gris moyen sur le beffroi par exemple.
Utiliser la luminance moyenne du sujet comme valeur, ici, c’est une approximation réaliste. Rien de plus. À la fin, ce sont les yeux qui ont le dernier mot. La retouche sur mauvais écran va poser plein de problèmes quoi qu’il arrive.
La lattitude est souce d’interrogation :
La latitude, c’est la zone de linéarité. Dans ma dernière vidéo, j’explique pourquoi la linéarité est importante : ça protège la couleur. Par conséquent, on aimerait être linéaire tout le temps (mais ce n’est pas possible), et on désature à l’extérieur de la zone de linéarité. Le réglage de l’expo du noir est une coupure franche (tout ce qui sera inférieur sera supposé égal), similaire à ce que le module niveaux fait, par exemple. Donc la latitude définit 2 choses : où on désature, et à quel point on comprime les zones incurvées de la courbe proche des extrémités.
Mais tout ça, pour des gens qui n’ont jamais fait d’argentique, c’est pas évident.
La lattitude est souce d’interrogation :
La latitude, c’est la zone de linéarité. Dans ma dernière vidéo, j’explique pourquoi la linéarité est importante : ça protège la couleur. Par conséquent, on aimerait être linéaire tout le temps (mais ce n’est pas possible), et on désature à l’extérieur de la zone de linéarité. Le réglage de l’expo du noir est une coupure franche (tout ce qui sera inférieur sera supposé égal), similaire à ce que le module niveaux fait, par exemple. Donc la latitude définit 2 choses : où on désature, et à quel point on comprime les zones incurvées de la courbe proche des extrémités.
Merci Aurélien pour ta réponse mais tu te doutes que cette réponse ne sera pas comprise du photographe lambda (mais de gens instruits par ailleurs). Pourrait-on avoir du curseur lattitude une définition de son action plus simple.
Par exemple :
Les deux points ont été créés pour ça …
Entre les deux points il se passe ça…
Si vous élargissez les deux points c’est pour faire ça …
Ce genre d’explications non scientifique mais immédiatement utile à la compréhension



